Loi PACTE : Epargne retraite et ses enjeux opérationnels
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Le MEDI dans la presse
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La réglementation pénalise t’elle le business ?

Devant l’avalanche de textes réglementaires, les professionnels montrent de la lassitude face à ces nouvelles contraintes et d’aucuns arguent que leur activité est entravée.

C’est devenu un leitmotiv, nous ne pouvons plus nous concentrer comme il le faudrait sur notre métier, affirment de nombreux acteurs. De fait, en quelques années l’accumulation des textes peut donner le vertige et inquiéter sur des évolutions qui paraissent contrarier l’activité. En réalité, le législateur, et à travers lui les consommateurs, imposent progressivement un puissant mouvement qui contraint de passer de la commercialisation stricto sensu de produits d’assurance à une démarche élaborée de conseil.

Et, c’est bien là que se trouve le profond changement. Cette césure est perceptible chez les distributeurs. Ceux pour lesquels le conseil et l’accompagnement des clients était déjà une pratique installée se coulent dans le moule des nouvelles exigences sans trop de difficultés. Par contre, ceux dont le modèle de développement était fondé sur les pratiques commerciales agressives, pour l’essentiel tendues vers des objectifs quantitatifs, sont confrontés durement à une nouvelle donne. Pour eux, la remise en cause peut être perçue comme brutale.

Il n’est pas contestable que les nouveaux standards sont chronophages, exigent des compétences renforcées et un suivi des clients plus élaboré. Cela a un coût, mais conduit à mieux répondre aux besoins réels des clients, à les accompagner dans la durée et à les fidéliser, clairement à faire de meilleures affaires. La qualité va primer et la performance donc la rentabilité des opérations seront au rendez-vous. Ce n’est pas nouveau, les travaux du MEDI ont démontré l’impact de la qualité des processus de vente sur la profitabilité des opérations.

Ces bonnes pratiques existent déjà, mais elles n’étaient pas les plus répandues. La norme change au bénéfice des consommateurs et de ceux qui les servent le mieux possible. Au demeurant, ces derniers ne sont pas émus par les changements imposés. Par contre, ceux qui sont éloignés de ces pratiques plus vertueuses vont devoir s’y mettre dare-dare. Le risque de non-conformité a désormais un prix élevé. La marche peut paraître haute, mais outre qu’il n’y a pas d’autres choix elle doit être comprise comme un investissement !

Henri DEBRUYNE

Brèves

LCB/FT - Risque élevé dans l’immobilier grec

Selon le récent rapport du GAFI (Groupe d’action financière), de façon générale la Grèce a progressé dans sa lutte contre le blanchiment d’argent, et dispose des fondements d'une action efficace : cadre juridique solide, outils de qualité, bonne coopération internationale.
Toutefois, les autorités grecques elles-mêmes estiment que les risques restent modérés à élevés.
En effet, si le secteur bancaire grec comprend son exposition potentielle à des transactions liées à la criminalité ou au terrorisme et est efficacement supervisé, il n’en est pas de même pour les avocats, les notaires, les conseillers fiscaux et surtout les agents immobiliers qui – faute d’orientations détaillées et de supervision cohérente - ne comprennent pas pleinement les risques auxquels ils sont confrontés. « Il existe un grand nombre d’agents immobiliers sans licence en Grèce, ce qui augmente le risque que le marché immobilier soit utilisé pour blanchir de l’argent », indique le rapport.

Source : MEDI

CONFORMITE – La CNIL améliore son modèle de registre simplifié

L’article 30 du RGPD impose à la plupart des organismes de créer et tenir à jour un registre des activités de traitements de données personnelles.
Le dernier modèle mis récemment en ligne par la CNIL est un document ouvert et réutilisable, compatible avec la plupart des tableurs et accompagné d’une fiche tutorielle.

Source : MEDI

ASSURANCE VIE – Les jours des fonds en euros sont-ils comptés ?

A l’occasion d’une interview donnée à l’ARGUS, B. DELAS (ACPR) a récemment exhorté les assureurs-vie à renoncer aux fonds en euros - offrant à la fois protection du capital et liquidité permanente - et à imaginer de nouvelles offres aux supports plus risqués.
Ces propos s’appuient sur le contexte de diminution continue et vraisemblablement durable du taux de rendement des obligations, qui rend les fonds en euros de moins en moins intéressants pour l’épargnant comme pour l’assureur.
Redoutant une grave crise, B. DELAS prêche pour une évolution du marché et une éducation des épargnants.

Source : MEDI

BREXIT – La Commission européenne débloquera des fonds pour les entreprises

Guère optimiste quant à l’éventualité d’un accord de sortie, la Commission européenne demande une dernière fois (sa communication du 4 septembre est la 6ème sur le sujet) aux entreprises et aux citoyens de se préparer au retrait sans accord du Royaume Uni le 31 octobre.
La Commission a également proposé au Parlement et au Conseil européen que le Fonds de solidarité de l'Union européenne et le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation soient mis à disposition pour soutenir les entreprises, les travailleurs et les États membres les plus touchés par une sortie sans accord. Quelque 780 millions d’euros pourraient ainsi être mobilisés.

Source : MEDI